La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) poursuit son engagement en faveur de la protection des personnes en situation de vulnérabilité. À travers sa représentation régionale de Mopti, elle a pris part, le 23 juin 2026 à Sévaré, à un atelier consultatif consacré au renforcement du Mécanisme de Référencement National (MRN) pour les migrants vulnérables au Mali.
Organisée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Centre Jean Bosco de Sévaré, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels et partenaires intervenant dans le domaine de la migration et de la protection des droits humains.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Directeur régional de la Direction régionale du Développement social et de l’Économie solidaire (DRDSES), du maire du Centre secondaire de Sévaré ainsi que du chef de bureau de l’OIM.
À cette occasion, les responsables de l’OIM ont présenté les objectifs du Mécanisme de Référencement National, tout en revenant sur les notions de migrant et de personne vulnérable afin d’harmoniser la compréhension des participants.
Les travaux ont débuté par un diagnostic du mécanisme existant. Les participants ont procédé à une évaluation des forces, des insuffisances et des opportunités du système de référencement des migrants vulnérables au Mali.
L’atelier a également permis d’approfondir plusieurs aspects techniques, notamment la revue documentaire, la cartographie des acteurs et des services impliqués, les consultations avec les parties prenantes ainsi que l’analyse des besoins et des mécanismes d’assistance disponibles.
Les différentes sessions de travail en groupe ont offert aux participants une meilleure compréhension du fonctionnement du Mécanisme de Référencement National. Les échanges ont mis en évidence la nécessité d’une meilleure coordination entre les institutions publiques, les organisations internationales et les structures de la société civile afin d’assurer une prise en charge plus efficace des migrants en situation de vulnérabilité.
À travers sa participation à cet atelier, la Commission nationale des droits de l’Homme réaffirme son engagement en faveur de la promotion et de la protection des droits fondamentaux des migrants.
L’institution rappelle que la défense des droits humains constitue une responsabilité collective et souligne que toute personne peut être confrontée à des violations de ses droits, d’où l’importance de renforcer les mécanismes de prévention, de protection et de référencement au bénéfice des populations les plus vulnérables.
IT / Afrikinfos-Mali
Last Updated on 30/06/2026 by Ousmane BALLO
