Mali : 15,38 milliards de FCFA pour dynamiser l’aviculture, la pêche et l’aquaculture

à la une Accueil Actualités Au Mali Flash infos Infos en continus Société

Un atelier consacré à la restitution des résultats de l’étude de référence sur les filières avicole, halieutique et aquacole s’est ouvert ce lundi 22 juin 2026 à Bamako. Cette rencontre marque une étape importante dans la mise en œuvre du Programme de Développement des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAM 2), doté de plus de 15 milliards de FCFA.

Les principaux acteurs du secteur de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture se réunissent dans la capitale malienne afin d’examiner les conclusions de l’étude ayant permis d’établir la situation de référence des différentes filières dans la zone d’intervention du PDIRAM 2.

Cette démarche vise à disposer de données fiables sur l’état actuel de l’aviculture, de la pêche et de l’aquaculture afin de mieux mesurer les progrès qui seront réalisés tout au long de l’exécution du programme.

Le Programme de Développement des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAM 2) est cofinancé par le Gouvernement du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID) à hauteur de 15,38 milliards de FCFA.

À travers ce financement, les autorités ambitionnent de renforcer durablement la contribution des filières animales et aquacoles à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et à la croissance économique nationale.

Le programme prévoit plusieurs actions destinées à lever les contraintes qui freinent le développement du secteur. Parmi les priorités figurent le renforcement des capacités techniques et organisationnelles des acteurs ; l’amélioration de l’accès aux équipements et aux technologies adaptées ; le développement d’infrastructures modernes pour l’aviculture, la pêche et l’aquaculture ; l’appui à la structuration des organisations professionnelles ; la professionnalisation des différents maillons des chaînes de valeur.

À travers le PDIRAM 2, le Mali entend valoriser davantage son potentiel en ressources animales et aquacoles afin d’accroître la production nationale, réduire les déficits d’approvisionnement et améliorer les revenus des producteurs.

Les échanges de Bamako devraient permettre aux différents acteurs de s’approprier les résultats de l’étude de référence et d’affiner les stratégies d’intervention pour garantir une mise en œuvre efficace du programme dans les zones concernées.

OB / Afrikinfos-Mali

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *