Le journaliste Abdrahamane Keita a comparu, lundi 7 septembre 2026, devant le tribunal chargé de la lutte contre la cybercriminalité. Le ministère public a requis une peine de trois ans d’emprisonnement, dont deux ans ferme et un an avec sursis, ainsi que 1,5 million de francs CFA de dommages et intérêts. Le verdict est attendu le 14 septembre prochain.
L’affaire opposant le journaliste Abdrahamane Keita à la justice connaît une nouvelle étape. Appelé à comparaître devant le tribunal chargé de la lutte contre la cybercriminalité, le prévenu a été entendu lundi 7 septembre dans le cadre des poursuites engagées contre lui.
À l’issue des débats, le parquet a requis trois ans de prison, dont deux ans ferme et un an avec sursis, assortis du paiement de 1,5 million de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Abdrahamane Keita est poursuivi pour plusieurs infractions, notamment pour atteinte à l’unité et au crédit de l’État à caractère régional, ainsi que pour diffusion de fausses informations.
Les faits reprochés au journaliste sont ainsi liés à des contenus qui, selon l’accusation, seraient susceptibles de porter atteinte aux intérêts ou à l’image de l’État.
À la barre, le prévenu a toutefois contesté les accusations formulées contre lui. Abdrahamane Keita a rejeté les faits qui lui sont reprochés, maintenant ainsi sa position face aux charges retenues dans le dossier.
Après l’audience et les réquisitions du ministère public, l’affaire a été mise en délibéré. Le tribunal doit rendre sa décision le 14 septembre 2026.
Cette date devrait permettre de connaître la position définitive de la juridiction sur les charges retenues contre le journaliste et sur les réquisitions formulées par le parquet.
En attendant le verdict, Abdrahamane Keita reste présumé innocent, conformément au principe de la présomption d’innocence. Je peux également vous proposer 5 à 10 titres courts, accrocheurs et adaptés à un site d’information malien pour cet article.
IT / Afrikinfos-Mali
Last Updated on 08/09/2026 by Ousmane BALLO
