Au moment où nous mettons sous presse, des stations manquent d’essence, d’autres de gas-oil. Des communications sont faites pour maintenir le prix du carburant à 725F pour le gas-oil et 775F pour l’essence. Deux numéros verts sont publiés à cet effet pour dénoncer le non-respect de ces prix, le 36088 et le 36099 aux heures de travail.
Or, à cette allure, ce n’est plus le prix qui inquiète la population mais la disponibilité. « D’abord, c’est une très bonne chose de voir les stations refuser de vendre à ceux qui amènent des bidons avec eux mais il fallait faire mieux. Par exemple : rationner les véhicules. Que personne ne dépasse 10 000 pour les voitures et 2000 pour les motos », a conseillé, un expert en sécurité.
Pour cet expert, tout est lié au carburant même la sécurité nationale et la stabilité politique. Il faut vite trouver une solution pérenne à ce problème et surtout communiquer et adopter des mesures d’urgence. « Si la bonne distribution du carburant est affectée ça va jouer sur tous les domaines dans un pays. Transport, les industries, tout ce que fait l’homme aujourd’hui. C’est une chaîne », a-t-il ajouté.
L’escorte des citernes de carburant est une bonne chose, mais dans l’insécurité que traverse notre pays, il faut aussi songer à des solutions durables.
Koureichy Cissé
Source : Mali Tribune
Last Updated on 04/10/2025 by Ousmane BALLO
