KidaL : Qui a intérêt à la guerre ? 

Le 6 avril dernier, la CMA a organisé un semblant de fête dans son fief à Kidal, à l’occasion d’une soi-disante fête de l’indépendance de la fantomatique Azawad.

Pour la circonstance un groupuscule de femmes et d’enfants (tous innocents) ont été mobilisés pour exécuter une mise en scène dont cette localité est devenue familière depuis 2012. Pendant ce temps, les principaux responsables de la CMA sont loin de la localité. Depuis des années, ils se la coule douce dans des hôtels huppés et autres villas modernes (construites sur la souffrance des populations du nord)… Ils se pavanent entre Bamako, Alger et Paris. Oui, combien de responsables de la CMA résident-ils à Kidal ?  Allez-y savoir !

En vérité, la République imaginaire Azawad, la crise du Nord, l’Accord de paix… sont devenus un juteux commerce au profit d’une poignée d’individus qui s’adossent à des sponsors à l’extérieur et à des complices (groupes terroristes et de narcotrafiquants) à l’intérieur. L’activité criminelle de ces individus (financés par des lobby étrangers) est connue de tous : Minusma, médiateur algérien… et autres partenaires.  Et cette activité criminelle qui dure depuis des années à Kidal. Elle est orchestrée par la même famille et le même clan. Ce sont eux qui ont pris Kidal et les kidalois en otage.

Cette famille protégée par certains pays étrangers, continuera ainsi à entretenir la tension pour en tirer le maximum de profits… Tant pis pour les  braves populations de Kidal !

QUESTION : Au moment où le Mali fait face aux  assauts répétés d’une horde de criminels venus d’ailleurs, qui a intérêt à une guerre intérieure ? Un questionnement qui s’adresse particulièrement aux responsables de la CMA. Et non aux  populations d’Anderaboukane, Gao, Tessalit, Bourem, Gossi, Ansongo, Tessalit, et de  Kidal qui souffrent le martyr.

Après les affrontements meurtriers qui ont fait de nombreuses victimes en 19963, 1990 et 2006, pour cause de rébellion,  personne n’a intérêt à déclencher une nouvelle guerre dans le septentrion.

L’heure doit être plutôt à la conjugaison des efforts et à l’unité d’actions afin de déjouer le plan machiavélique ourdi à l’extérieur contre le Mali.

Ce plan diabolique, conçu  par la France en 2012,  après la destruction de la Libye se poursuit actuellement et se manifeste avec la complicité des responsables d’un mouvement armé qui s’est mis au service de l’extérieur.

M S

Source : L’Aube

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