Depuis quelques semaines, une campagne de déstabilisation de l’Alliance des États du Sahel (AES) est en cours au Burkina Faso, menée par des dissidents et autres apatrides ennemis de la révolution. Je soutiens les efforts du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, qui rassure le peuple fier de l’AES et du Faso qu’il maintient fermement le contrôle des institutions.
Les médias mainstream, outils de l’impérialisme, sont inlassablement mis à contribution pour fomenter des incidents au sein des forces de défense et de sécurité, dans le but de semer le doute dans l’esprit des populations. Comme cela a toujours été le cas pour déstabiliser, dans un passé récent, l’ensemble des régimes de la sous-région qui souhaitaient agir différemment pour le bien de leur peuple.
La campagne de désinformation actuelle a jeté son dévolu sur une mutinerie imaginaire, comme ce fut le cas le dimanche 26 novembre lors de l’attaque du camp de Djibo, où ils espéraient voir le camp tomber entre les mains des ennemis. Leur désespoir fut total lorsque les combattants du ciel leur ont offert un aller simple pour l’enfer. C’est avec cette même détermination que tout projet machiavélique sera désormais traité dans l’espace AES.
C’est lieu de féliciter le général de Brigade Abdourahamane Tiani, Chef de l’Etat du Niger pour la décision courageuse de retirer la licence d’exploitation de la mine d’uranium à la société française Orano. Toutes les entreprises françaises encore d’activité dans l’espace AES doivent être sous haute surveillance au Niger, au Burkina-Faso et au Mali. Car l’influence française n’est pas seulement qu’avec sa présence militaire. Toutes les entreprises françaises sont au service de l’autorité politique qui ne ménage aucun effort pour torpiller nos projets de souveraineté avec sa vision politique de prédation.
Aux égarés et autres politiciens qui se prêteront encore à ce jeu trouble des impérialistes, pour déstabiliser nos institutions, c’est avec la même rigueur que les terroristes que vos cas seront traités. Sachez que le temps de la grâce est terminé. Que les autorités maliennes, nigériennes et burkinabè retrouvent ici et maintenant le soutien indéfectible du peuple fier de l’AES.
Ensemble, nous sommes forts.
Ensemble, nous vaincrons.
Ensemble, nous ferons de l’AES l’eldorado du reste de l’Afrique et du monde entier.
Honorable Souleymane Dembélé
Last Updated on 24/06/2024 by Ousmane BALLO

