Mali : le secrétaire général de l’AEEM parle des violences dans l’espace scolaire et universitaire

Le secrétaire général du Bureau de la Coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Moussa NIANGALY, a animée ce mardi 9 février 2021 une conférence de presse sur la situation qui prévaut au sein de cette faitière des élèves et étudiants au campus de l’IUG. Cette rencontre avec les hommes de médias a été une occasion pour le premier responsable de l’AEEM de couper court à certaines rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux concernant la légalité de son mandat. Aussi, il ressort de ces propos que la grève de 72 heures dite de l ’AEEM n’est pas une initiative du Comité AEEM.

«Ce mouvement de 72 heures de grève des élèves et étudiants n’est pas une décision du bureau de l’AEEM »,précise Moussa NIANGALY. Il s’est a aussi ajouté : «Le bureau de coordination suit les mouvements avec beaucoup d’attention. Les gens parlent de beaucoup de Mouvements au sein de cette association, mais c’est le lieu pour moi de vous dire que l’Association est unie à jamais.»Depuis un mois, a-t-il fait s’avoir, le bureau qu’il dirige a décidé d’organiser le 29è congrès de l’AEEM dont lui-même n’est pas candidat à sa propre succession.

Pour ce faire, il a été décidé de procéder au renouvellement des instances secondaire. Et c’est à ce niveau, dit-il, que certains candidats en manque de popularité ont souhaité qu’on sursoie à ces renouvèlements. Pourtant, a-t-il fait savoir, le renouvellement de ces instances de base constitue un passage obligé pour la vitalité de l’organisation.

De même, ces renouvellements sont d’autant nécessaires quand on sait que certains secrétaires généraux des lycées ont été déclarés admis à la dernière session du BAC. Cette même situation prévaut au niveau des facultés. D’où l’obligation de procéder au renouvèlement des bases avant le congrès.

Pour le secrétaire général, c’est dans ce contexte qu’une minorité de 5 à 6 personnes sur un bureau de 46 membres veulent exiger la tenue du congrès avant le renouvellement des instances de base. De ses explications, il ressort que cette association traverse des périodes  difficiles et que les élèves et étudiants du Mali sont conscients de cette situation.

Pour lui, ce congrès sera une occasion de relire les textes et de procéder au bannissement de la violence dans l’espace scolaire et universitaire. Moussa NIANGALY a également précisé qu’à la date d’aujourd’hui, tous les bureaux de l’intérieur ont été renouvelés à l’exception Bamako.

Abdoulaye OUATTARA / Afrikinfos-Mali

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