Rupture d’électricité au Mali : des boulangers en colère contre l’EDM-SA

Des boulangers du Mali  ont tenu un point de presse le samedi dernier pour évoquer la rupture d’électricité au Mali. Cette rupture d’électricité cause d’énormes pertes aux boulangers du Mali.  

Malgré que certains boulangers ont des groupes électrogènes, la rupture d’électrice joue énormément  sur les boulangeries.  A travers cette rencontre avec la presse, les boulangers ont laissé un cri de cœur afin que les autorités de la transition puissent trouver une solution rapide à ce fléau qui joue sur l’économie malienne.  Pour le conférencier, les boulangers  ont du mal à travailler  avec les groupes électrogènes même pendant 24h. ‘’  C’est impossible de tenir la boulangerie avec le groupe électrogène. Des coupures, des  pannes et réparations qui ne finissent pas’’, a-t-il déploré.

Selon lui,  les boulangers  fournissent des efforts pour soulager la population en augmentant sur la longueur des pains mais apparemment il y en a qui sont partent se plaindre au sein du gouvernement pour la réduction de la taille du pain.

Toujours pour le conférencier, dans une société où il y a la loi et l’esprit de la loi même si c’est une impression, la situation ne se prête pas. ‘’ La population souffre et il y a beaucoup d’évènements  donc il ne faut pas surcharger les évènements. Nous n’avons pas d’électricité, mais on donne le pain sans problème’’, a-t-il affirmé. Le conférencier poursuit  que même lorsque la farine était à 27 500F, les boulangers fournissaient le marché avec du pain  donc on ne peut pas comprendre maintenant que la farine a baissé, ils font faire des augmentations.

Sur la réduction de la farine, le conférencier a signalé que la farine est à 23 000f soit 23 500F alors pourquoi les gens  disent de réduire la longueur du pain. ‘’ Il nous faut des explications puisqu’on ne va pas voler nos consommateurs’’, a-t-il prononcé. Il ajoute qu’on a travaillé cette longueur a 28 000f l. ‘’Ce n’est pas une question d’arrêter mais c’est la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence (DGCC)  qui nous poussent à arrêter le four dont on a protesté avant la DGCC, on s’est rendu dans un lieu pour se réunir à prendre la position de la situation en main et voir ce qu’il faut faire et ce que nous allons en conclure, on le fera après ce point de presse pour que la presse puisse informer qui de droit de ce qui est en train de se prévoir dans la ville de Bamako présentement’’, a-t-il évoqué.

Hawa Djiré, stagiaire

Source : L’Informateur