L’UA et l’ONU condamnent la résurgence des changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique

L’Union africaine (UA) et les Nations Unies ont condamné la résurgence des changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique.

Cet appel conjoint a été lancé dans un communiqué publié mercredi à l’issue de la septième conférence annuelle UA-ONU convoquée par le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, et le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, un jour plus tôt à New York.

« La conférence annuelle a condamné la résurgence des changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique et a souligné la nécessité d’un retour rapide et pacifique à l’ordre constitutionnel au Burkina Faso, au Gabon, en Guinée, au Mali, au Niger et au Soudan, qui connaissent des transitions politiques complexes pour soutenir la paix, le développement et les droits de l’homme à long terme », indique le communiqué conjoint.

La conférence a également souligné l’importance d’une prévention efficace des conflits, du rétablissement de la paix, des opérations de paix, de la consolidation de la paix et des efforts de développement durable pour soutenir les objectifs des Etats membres en vue de parvenir à la paix et à la stabilité sur le continent. Elle a en outre souligné la nécessité de parvenir à la paix et à la stabilité en Afrique afin de réaliser l’Agenda 2030 pour le développement durable et l’Agenda 2063, le plan directeur continental de développement de l’UA sur 50 ans.

En ce qui concerne la situation actuelle au Soudan, MM. Guterres et Faki ont insisté sur l’importance pour les parties belligérantes de parvenir à un cessez-le-feu durable et trouver la voie d’un règlement négocié du conflit.

La conférence annuelle UA-ONU s’est également engagée à poursuivre la recherche de stratégies pratiques pour mieux faire face à l’évolution de la dynamique des conflits au Sahel et renforcer la gouvernance appropriée, le développement, la sécurité et les réponses humanitaires dans la région.

MM. Guterres et Faki ont réitéré leur appel en faveur d’un financement prévisible, adéquat et durable des opérations de soutien à la paix menées par l’UA et autorisées par le Conseil de sécurité des Nations Unies, par le biais des contributions obligatoires des Nations Unies.

Source : Xinhua

 

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