Le Pôle politique du consensus (PPC), conduit par Jeamille Bittar, a organisé le 15 juin 2019, à l’Ex-CRES de Badalabougou, une rencontre d’information afin d’édifier ses militants et sympathisants sur le contenu de l’Accord politique de gouvernance, signé le 2 mai 2019, entre le gouvernement et les partis politiques. Les axes majeurs de ce document portent sur le dialogue politique inclusif, la sécurité, les reformes politiques et institutionnelles, l’emploi des jeunes, l’apaisement du front social etc.

La rencontre était présidée par Jeamille Bittar, président du Pôle politique du consensus (PPC), en présence de Sidy Diawara, représentant du Premier ministre, de Bissy Sangaré, président de RDP, ainsi que plusieurs leaders politiques du pays.

Dans son intervention, Jeamille Bittar, a précisé que le PPC a décidé d’inviter ses militants et sympathisants afin de pouvoir les soumettre à cet exercice qui  va en droite ligne avec le projet de société que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a proposé aux Maliens lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2018. «Nous sommes en phase avec le gouvernement du Mali en signant cet accord. Une des clauses, c’est le soutien au gouvernement, ce n’est pas un partage de gâteau contrairement à ce que les uns et les autres vont peut-être imaginer. L’accord est très claire par rapport à cela», a-t-il précisé, avant de dire qu’en signant l’Accord politique de gouvernance, ce n’est pas forcement avoir un poste politique.

Quant à Sidy Diawara, représentant du Premier ministre, il a expliqué aux militants et sympathisants du PPC venus nombreux que le programme d’action de l’Accord politique de gouvernance signé le 2 mai entre le gouvernement et les partis politiques s’articule sur plusieurs points à savoir : l’organisation d’un dialogue politique inclusif avec toutes les forces politiques du Mali; la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus de paix; la conduite dans le consensus, des reformes politiques, institutionnelles, économiques et social indispensables à la stabilisation du pays et au progrès économique; la stabilisation du centre du pays et la lutte contre le terrorisme; l’organisation de consultations référendaires et des élections législatives. Il a également ajouté que les partis signataires du présent accord, dans l’intérêt de la stabilité nationale, conviennent de la tenue d’un dialogue politique inclusif sous la haute autorité du Président de la République.

MT / Afrikinfos-Mali