Comme à l'accoutumée, l'Agence Nationale pour la Sécurité Routière (ANASER) a tenu sa 18ème session ordinaire du Conseil d'Administration le 26 septembre 2019 à son siège. Au cours de cette rencontre, les administrateurs ont examiné les rapports dactivités de l’année en cours et adopté le projet triennal de formation 2020-2022.

Présidés par le général de division, Souleymane Yacouba Sidibé, président du Conseil d'Administration de l'ANASER, les travaux de cette 18ème session ont enregistré la présence de personnalités évoluant dans le domaine de la sécurité. Ainsi, plusieurs points étaient à l'ordre du jour. Il s’agissait de l'adoption du Procès-verbal de la 17ème session ordinaire du Conseil d'Administration; l'examen de l'état de mise en œuvre des recommandations de la 17e session du Conseil d'Administration ; l'examen du Rapport d'activités de l'année 2018 à la date du 31 décembre ; l'examen de l'état d'exécution du budget 2018 à la date du 31 décembre ; l'examen du Rapport d'activités du premier semestre 2019 ; l'examen de la situation d'exécution du budget de l'année 2019 à la date du 30 juin 2019 ; une proposition de réaménagement de crédits; l'examen et l'adoption du projet de l'Accord d'établissement et enfin l'examen et l'adoption du projet triennal de formation 2020- 2022.

Selon le président du Conseil d'Administration, les activités qui sont proposées en 2019 et qui ont connu entre temps un début d'exécution, ont trait aux campagnes d'information et de sensibilisation sur le port du casque de protection, l'alcool ou les stupéfiants au volant, la vitesse excessive, le renforcement de la sécurité des moyens intermédiaires de transport, la réalisation des campagnes de proximités et la multiplication des contrôles routiers inopinés.

«Ces activités s'ajoutent à celles envisagées en 2018 qui n'ont pas pu être réalisées. Le budget de l'ANASER, arrêté en recettes et en dépenses, s'élève à la somme de 1 678 523 547 F CFA », a-t-il expliqué. Toujours selon le général de division, la sécurité routière est un enjeu majeur de santé publique et de protection des personnes. Pour lui, les accidents de la route ne sont pas une fatalité. « Ils peuvent être évités. Plusieurs pays sont parvenus à faire nettement baisser le nombre de morts sur les routes. Mais, on peut encore mieux faire. C'est à cette tâche que nous devrons nous atteler tous les jours, car la vie humaine n'a pas de prix », a-t-il ajouté, avant de demander aux administrateurs  d'examiner avec le plus grand intérêt les documents qui leurs sont soumis.

Amadou Basso

Source: Ziré